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C’est la première fois qu’un dirigeant d’un Etat étranger se voit saisir des comptes en France alors qu’il est encore en exercice.
Rappel des faits
Le 29 septembre 2008, la cour d’appel de Bordeaux avait condamné Omar Bongo à verser 457.347 EUR au fils d’un chef d’entreprise français, René Cardona, qui avait dû verser cette somme (ndlr : 300 millions de francs CFA) sur le compte personnel d’Omar Bongo pour faire libérer son père détenu à Libreville en 1996, à la suite à un différend avec le chef de (...)
Un an et demi après le dépôt de la première plainte contre 5 chefs d’Etats africains, Transparency International et un contribuable gabonais déposent une nouvelle plainte pour "recel de détournements de fonds publics" auprès du doyen des juges d’instruction de Paris
Depuis maintenant un an et demi, des associations de la société civile soutenues par la Cellule Françafrique tentent par tous les moyens de demander la restitution des biens mal acquis des dictateurs africains aux Etats spoliés.
Sur la (...)
Elf : une Afrique sous influence Documentaire de Jean Michel Meurice sur l’entreprise française et son rôle au coeur de la politique française en Afrique
Elf : une Afrique sous influence" décortique le rôle historique d’Elf dans l’ancien pré-carré français en Afrique notamment au Gabon, au Congo et en Angola. Le film montre comment s’est mis en place, au lendemain de la décolonisation, un système de spoliation, protégée par l’État. Structurée autour des témoignages des principaux acteurs, décideurs politiques, ambassadeurs, conseillers "spéciaux", responsables des services de renseignements et "honorables correspondants", l’enquête décrit le développement et (...)
Le site internet Bakchich.info décrypte avec Antoine Glaser la politique africaine de la France sous la présidence Sarkozy : tout le monde y a sa place : Guéant, Bourgi, Bongo, ... La France joue un jeu dans un autre temps... la Françafrique est toujours présente.
Sarko et la "Françafrique"
envoyé par bakchichinfo
Le nouveau secrétaire d’Etat à la coopération, Alain Joyandet, refuse le terme "Françafrique" au motif qu’il daterait des années 60. Certes, l’épouvantail agité par Paris n’est plus le bloc soviétique, mais la Chine. A cette réserve près, le père du néocolonialisme français, Jacques Foccart, aurait pu tenir, mot pour mot, le même discours que le petit soldat africain de Sarkozy. Jugez-en plutôt.
La tête de Bockel tombée pour plaire à Bongo, Sarkozy a voulu le maire de Vesoul. Et on a le maire de Vesoul - (...)
Alors qu’ Alain Joyandet consacrait, jeudi 9 avril 2008, son premier voyage en tant que secrétaire d’Etat à la coopération à Omar Bongo (pour une entrevue d’une demi-heure !!), la Cellule Françafrique organisait la saisie symbolique d’un des biens mal acquis du président gabonais (un hôtel particulier de plus de 2000m² acquis par la famille Bongo en juin 2007 pour plus de 18 millions d’euros).
Deux semaines après sa nomination, Alain Joyandet, nouveau secrétaire d’Etat à la coopération, après la (...)
France 2 a diffusé un long reportage lors de son journal télévisé du lundi 3 mars 2008 sur les biens mal acquis et les conclusions de l’enquête de police.
Un an après la publication du rapport du CCFD (Comité catholique contre la Faim et pour le Développement) "Biens mal acquis profitent trop souvent" et le dépôt de la plainte contre 5 dictateurs africains, le reportage analyse le chemin parcouru par la société civile française qui attend toujours les actes d’une vraie rupture avec la Françafrique. (...)
La publication dans le journal Le Monde du 1er février 2008 des procès verbaux de l’enquête sur le patrimoine de quelques chefs d’Etats africains en France confirme la victoire de l’Afrique à Papa sur le droit. S’il en fallait encore la preuve, c’est bien une décision politique qui a mis fin à l’enquête préliminaire du Parquet de Paris et non un motif juridique. Les révélations du Monde le prouvent...
Le journal Le Monde a révélé la semaine dernière l’étonnant et écœurant patrimoine de quelques chefs (...)
L’enquête du parquet de Paris a confirmé que plusieurs dictateurs africains détenaient un patrimoine colossal en France. Aller plus loin pour démontrer l’origine illicite des fonds risquait de brouiller la France avec les fidèles Bongo, Sassou etc. Sarkozy n’a pas voulu prendre le risque. La France restera donc la terre d’accueil privilégiée des bourreaux de l’Afrique.
Le dictateur congolais Denis Sassou Nguesso, qui a pillé économiquement et écologiquement les ressources du Congo Brazzaville depuis 25 ans, sera l’invité d’honneur du 5ème forum sur le développement durable, organisé les 6 et le 7 décembre au Sénat, sous le haut patronage de Nicolas Sarkozy. Pire que l’honneur qui est ainsi fait à Sassou, au mépris de son peuple, c’est le silence de la classe politique française sur sa venue qui est assourdissant.
Chirac/Sarkozy : des méthodes qui se ressemblent
En (...)
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