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Le nouveau secrétaire d’Etat à la coopération, Alain Joyandet, refuse le terme "Françafrique" au motif qu’il daterait des années 60. Certes, l’épouvantail agité par Paris n’est plus le bloc soviétique, mais la Chine. A cette réserve près, le père du néocolonialisme français, Jacques Foccart, aurait pu tenir, mot pour mot, le même discours que le petit soldat africain de Sarkozy. Jugez-en plutôt.
La tête de Bockel tombée pour plaire à Bongo, Sarkozy a voulu le maire de Vesoul. Et on a le maire de Vesoul - (...)
Alors qu’ Alain Joyandet consacrait, jeudi 9 avril 2008, son premier voyage en tant que secrétaire d’Etat à la coopération à Omar Bongo (pour une entrevue d’une demi-heure !!), la Cellule Françafrique organisait la saisie symbolique d’un des biens mal acquis du président gabonais (un hôtel particulier de plus de 2000m² acquis par la famille Bongo en juin 2007 pour plus de 18 millions d’euros).
Deux semaines après sa nomination, Alain Joyandet, nouveau secrétaire d’Etat à la coopération, après la (...)
France 2 a diffusé un long reportage lors de son journal télévisé du lundi 3 mars 2008 sur les biens mal acquis et les conclusions de l’enquête de police.
Un an après la publication du rapport du CCFD (Comité catholique contre la Faim et pour le Développement) "Biens mal acquis profitent trop souvent" et le dépôt de la plainte contre 5 dictateurs africains, le reportage analyse le chemin parcouru par la société civile française qui attend toujours les actes d’une vraie rupture avec la Françafrique. (...)
La publication dans le journal Le Monde du 1er février 2008 des procès verbaux de l’enquête sur le patrimoine de quelques chefs d’Etats africains en France confirme la victoire de l’Afrique à Papa sur le droit. S’il en fallait encore la preuve, c’est bien une décision politique qui a mis fin à l’enquête préliminaire du Parquet de Paris et non un motif juridique. Les révélations du Monde le prouvent...
Le journal Le Monde a révélé la semaine dernière l’étonnant et écœurant patrimoine de quelques chefs (...)
L’enquête du parquet de Paris a confirmé que plusieurs dictateurs africains détenaient un patrimoine colossal en France. Aller plus loin pour démontrer l’origine illicite des fonds risquait de brouiller la France avec les fidèles Bongo, Sassou etc. Sarkozy n’a pas voulu prendre le risque. La France restera donc la terre d’accueil privilégiée des bourreaux de l’Afrique.
Le dictateur congolais Denis Sassou Nguesso, qui a pillé économiquement et écologiquement les ressources du Congo Brazzaville depuis 25 ans, sera l’invité d’honneur du 5ème forum sur le développement durable, organisé les 6 et le 7 décembre au Sénat, sous le haut patronage de Nicolas Sarkozy. Pire que l’honneur qui est ainsi fait à Sassou, au mépris de son peuple, c’est le silence de la classe politique française sur sa venue qui est assourdissant.
Chirac/Sarkozy : des méthodes qui se ressemblent
En (...)
Nicolas Sarkozy a estimé le lundi 24 septembre, après avoir rencontré le président angolais José Eduardo dos Santos, que la page des mauvaises relations entre la France et l’Angola était "définitivement tournée" et qu’il se rendrait en Angola en janvier 2008 avec son ministre des affaires étrangères Bernard Kouchner. Ainsi après le Gabon, le président français n’hésite pas à choisir l’Angola comme destination d’un prochain voyage sur le continent africain. Les ressemblances entre les deux pays sont (...)
Retrouvez les grands moments du Tour de Françafric : interviews, images des propriétés de la famille d’Omar Bongo, musiques sont au rendez vous
Parmi toutes les réactions au discours de Nicolas Sarkozy à Dakar le 26 juillet dernier publiées dans la presse africaine, cette réponse d’Achille Mbembe est l’une des plus cinglantes, par son style incisif et sa réflexion de fond sur le rôle que continue de jouer l’Afrique dans l’imaginaire politique français. Cette tribune a été publié par le journal camerounais Le Messager le 1er août 2007.
Le président français, l’âme africaine et le continent immobile
par Achille Mbembe
Le discours de Nicolas Sarkozy (...)
Alors que l’on nous promet la "rupture" dans les relations France- Afrique, la valse des repris de justice continue dans la Françafrique.
Ce week end était chargé sur les routes de France selon les prévisions de Bison Futé, mais il l’était aussi dans les airs, entre la France et le continent africain. On a ainsi pu assisté au chassé-croisé entre deux hommes habitués des tribunaux français.
Le premier, Patrick Balkany, maire de Levallois Perret, a été condamné en mai 1996 pour détournements de fonds (...)
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