Collectif pour une autre politique de la France en Afrique.
 

International : Sarkozy tient toutes ses promesses - Russie, Chine, Libye, Gabon, Congo, Algérie, Angola... Rien que des amis démocrates

Le 6 décembre 2007, par Jean Denard,

Il fallait oser. Sarkozy l’a fait. Toujours soucieux de respecter ses promesses, Sarkozy ne pouvait décemment pas se lier d’amitié avec des dictatures. Qu’à cela ne tienne. Grâce à Sarkozy, toutes les dictatures de la terre sont en passe de devenir des démocraties.

Pour peu, on se serait laissé entrainer par le cortège des lâches critiques de notre brave président. Heureusement qu’il nous reste un semblant de discernement. Qu’on se le dise, les médias s’acharnent à tort contre le grand écart supposé entre les promesses du candidat Sarkozy, enrubanées de droits de l’homme et de démocratie, et la "reapolitik" qu’il afficherait depuis son avènement.

En course pour la présidentielle, Sarkozy promettait de ne coopérer qu’entre régimes démocratiques. Le soir de son élection, il assurait que la France serait aux côtés de tous les démocrates et les opprimés de la terre.

Eh bien l’électeur français peut être fier de son président : en voilà au moins un qui, comme il aime à le répéter, "dit ce qu’il va faire" et "fait ce qu’il dit".

Certes, les apparences sont trompeuses : une vulgate gauchiste taxe Poutine de pas-100%-démocratique, le régime chinois de pas-assez-soucieux-des-droits-de-l’homme, Sassou Nguesso de un-petit-peu-impliqué-dans-des-crimes-de-guerre, Khadafi de pas-cool-avec-les-infirmières, Bongo de 40-ans-au-pouvoir-c’est-quand-même-beaucoup-non ?, etc.

Mais on aurait tort de les écouter.
- Poutine, comme Sarkozy a tenu à lui signifier, est un grand démocrate qui mérite amplement le soutien populaire dont il bénéficie à l’issue d’élections 100% transparentes.
- Bongo, comme Sarkozy l’a dit lors de son voyage à Libreville, est à la tête d’une belle démocratie.
- Sassou Nguesso, on le dit trop peu, est également un des plus grands démocrates africains, comme l’a utilement rappelé l’ambassadeur du Congo en France Henri Lopes le 26 novembre dernier. Ca tombe bien, le Sénat de la République française n’allait quand même pas s’abaisser à recevoir entre ses mûrs un dictateur.
- On peut en dire autant, ou presque, sur les régimes tunisien, chinois, algérien, libyen... et bientôt angolais. Si Sarkozy a gardé le silence sur les droits de l’Homme lorsqu’ils les a rencontrées, c’est que leurs exactions supposées sont un fantasme de droitsdel’hommistes !

Bref, le peuple de France a toutes les raisons d’être rassuré : la France, patrie des droits de l’Homme et des Lumières, choisit soigneusement ses partenaires internationaux parmi les démocrates. Et ce degré de cohérence rarement atteint, elle le doit au timonier de l’Elysée. L’Histoire saura lui rendre les hommages qu’il mérite.

D’ailleurs, soyons sérieux, y a-t-il encore une seule dictature au monde aujourd’hui ?

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6 février : Constitution de "Cellule Françafrique", collectif pour une autre politique de la France en Afrique

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Dernière mise à jour le :
17 décembre 2007
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