« Les Congolais ont la fortune à portée de main et pourtant, ils restent pauvres ; pardonnez-moi si cela vous choque, mais comment ne pas être attristé par un tel gâchis ? »
Ainsi, selon le site Mwinda, se serait exprimé Sarko à Brazzaville lors de son passage éclair pour quand même soutenir Sassou à la veille d’élections présidentielles à hauts risques… Quel sursaut de lucidité et de clairvoyance !!! Pourtant il n’a pas évoqué cela lors de ses interventions officielles, pas plus que le décès très suspect du (...)
Alors que la mort vraisemblablement commanditée du journaliste franco-congolais Bruno Ossebi commence à faire du bruit dans les médias, alors que les ONG ont interpellé le gouvernement français à ce sujet, Nicolas Sarkozy n’en a pas touché un mot à son hôte lors de sa visite à Brazzaville.
C’est bien gentil d’aller claironner devant le parlement congolais que les droits de l’homme sont notre héritage commun ! Mais si la France commençait à demander concrètement des comptes au gouvernement congolais (...)
« En avril, ne te découvre pas d’un fil », veut le dicton. Mais en Françafrique, un coup de froid est vite passé. Bockel aura fait les frais du ménage de printemps et après un an de tergiversations sarkoziennes entre rupture timide et continuité inavouée, la Françafrique reprend définitivement ses droits autour de son pilier : le pétrole du Golfe de Guinée.
Deux visites de haut rang prévues en mai dans les pétrodictatures d’Afrique Centrale, avec comme teaser, à en croire la Lettre du Continent, une (...)
Après les grandes envolées contre la Françafrique du Secrétaire d’Etat à la Coopération en janvier, la raison commerciale d’Etat reprendra-t-elle le pas lors de la visite présidentielle en Angola ?
Les grands patrons amis du président, comme Bolloré ou les dirigeants de Total, ont probablement fait valoir que les belles intentions de Bockel n’étaient pas forcément bienvenues alors que des perspectives commerciales et pétrolières importantes sont en vue au Congo Brazzaville, en Centrafrique et en Angola. (...)
Le dictateur congolais Denis Sassou Nguesso, qui a pillé économiquement et écologiquement les ressources du Congo Brazzaville depuis 25 ans, sera l’invité d’honneur du 5ème forum sur le développement durable, organisé les 6 et le 7 décembre au Sénat, sous le haut patronage de Nicolas Sarkozy. Pire que l’honneur qui est ainsi fait à Sassou, au mépris de son peuple, c’est le silence de la classe politique française sur sa venue qui est assourdissant.
Chirac/Sarkozy : des méthodes qui se ressemblent
En (...)
Alors que l’on nous promet la "rupture" dans les relations France- Afrique, la valse des repris de justice continue dans la Françafrique.
Ce week end était chargé sur les routes de France selon les prévisions de Bison Futé, mais il l’était aussi dans les airs, entre la France et le continent africain. On a ainsi pu assisté au chassé-croisé entre deux hommes habitués des tribunaux français.
Le premier, Patrick Balkany, maire de Levallois Perret, a été condamné en mai 1996 pour détournements de fonds (...)
Ou comment des paiements qui seraient le produit de la vente de pétrole ont atterri dans des comptes offshore, en passant par des sociétés écrans, puis ont servi pour régler les soldes de cartes de crédit des proches du président congolais ?
Alors que 70% des citoyens congolais gagnent moins d’un dollar par jour, Denis Christel Sassou Nguesso, à la fois le fils du Président et le dirigeant de la Cotrade, la filiale de la compagnie pétrolière nationale congolaise, la SNPC, en charge de commercialiser (...)
Denis Sassou Nguesso a au cours de sa visite à Paris la semaine derniere rencontré le président Sarkozy, mais aussi des ministres du gouvernement Fillon, les dirigeants de Total et le secrétaire général de l’UMP, le parti de N. Sarkozy.
A la sortie de l’Elysée, les journalistes l’ont interrogé sur l’affaire des biens mal acquis et sur ces somptueuses propriétés qu’il détient à Paris et dans la région parisienne. (voir la vidéo) La réponse de Sassou Nguesso a a été désartreuse. comme le juge la presse (...)
Après Omar Bongo reçu par Sarko et l’ensemble de son gouvernement fin mai, c’est Denis Sassou Nguesso, le dictateur du Congo-Brazzaville, qui s’invite à l’Elysée. Loin de rompre comme il l’avait promis avec les réseaux de la Françafrique, Sarkozy insulte par cette réception les nombreuses victimes du criminel Sassou et la promesse, faite le soir de son élection, de protéger les victimes partout dans le monde.
Qui est donc ce Denis Sassou Nguesso qui débarque mercredi 4 juillet à Paris pour 24h ?
La (...)
La chaîne télésud, qui diffuse largement en Afrique, diffusera un débat autour de la plainte contre Sassou et Bongo. Enjeux et horaires de diffusion.