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Un énorme satisfecit pour la Cellule Françafrique, qui fait de la saisie des biens mal acquis un point de rupture dans le soutien français aux dictateurs. Et quelques leçons clés pour l’histoire.
Les faits, en 2 mots La doyenne des juge d’instruction du Tribunal de Paris vient de déclarer recevable, ce 5 mai 2009, la plainte déposée par Transparence International à l’encontre de Bongo (Gabon), Sassou Nguesso (Congo Brazzaville) et Obiang Nguema (Guinée équatoriale) pour blanchiment et recel de (...)
Rien d’étonnant à ce que le parquet, qui dépend de la chancellerie, s’oppose en long et en large à la recevabilité de la plainte sur les biens mal acquis... bis repetita par rapport à novembre 2007. Toute la responsabilité (et la pression) repose à présent sur la juge d’instruction. Reste à espérer qu’elle mettra à profit l’indépendance que lui confère (encore) son statut !
Le parquet de Paris contre une enquête sur Bongo, Sassou Nguesso Par Reuters, publié le 01/04/2009 à 14:50
PARIS - Le parquet de (...)
C’est la première fois qu’un dirigeant d’un Etat étranger se voit saisir des comptes en France alors qu’il est encore en exercice.
Rappel des faits
Le 29 septembre 2008, la cour d’appel de Bordeaux avait condamné Omar Bongo à verser 457.347 EUR au fils d’un chef d’entreprise français, René Cardona, qui avait dû verser cette somme (ndlr : 300 millions de francs CFA) sur le compte personnel d’Omar Bongo pour faire libérer son père détenu à Libreville en 1996, à la suite à un différend avec le chef de (...)
Dette, pétrole et dictature Biens mal acquis : un 21 janvier de sinistre mémoire La Cellule Françafrique entre tristesse, honte et indignation après l’incendie meurtrier à Brazzaville
Après que l’affaire des biens mal acquis a, selon toute vraisemblance, fait ses premières victimes, au Congo-Brazzaville, la Cellule Françafrique veut exprimer sa plus vive émotion et sa colère. Nous réitérons notre admiration et notre soutien indéfectible à tous ceux et celles qui, au risque de leur vie, refusent le pillage criminel de leur pays par le régime Sassou Nguesso.
Alors que les funérailles de l’opposant congolais se tenaient aujourd’hui 6 février, Nicolas Sarkozy, qui se rend au (...)
Un an et demi après le dépôt de la première plainte contre 5 chefs d’Etats africains, Transparency International et un contribuable gabonais déposent une nouvelle plainte pour "recel de détournements de fonds publics" auprès du doyen des juges d’instruction de Paris
Depuis maintenant un an et demi, des associations de la société civile soutenues par la Cellule Françafrique tentent par tous les moyens de demander la restitution des biens mal acquis des dictateurs africains aux Etats spoliés.
Sur la (...)
Pendant la guerre froide et après, la France et les pays riches ont financé massivement des régimes en sachant que ceux-ci opprimaient leurs populations... et on voudrait que ces mêmes populations, en plus, remboursent Bercy et ses accolytes ?
Pour beaucoup de mouvements sociaux en Afrique et ailleurs, la dette est perçue comme une nouvelle forme d’esclavage : une fois étranglé par un endettement intenable, vous êtes à la merci de votre créancier.
C’est la mécanique utilisée par les pays occidentaux (...)
France 2 a diffusé un long reportage lors de son journal télévisé du lundi 3 mars 2008 sur les biens mal acquis et les conclusions de l’enquête de police.
Un an après la publication du rapport du CCFD (Comité catholique contre la Faim et pour le Développement) "Biens mal acquis profitent trop souvent" et le dépôt de la plainte contre 5 dictateurs africains, le reportage analyse le chemin parcouru par la société civile française qui attend toujours les actes d’une vraie rupture avec la Françafrique. (...)
La publication dans le journal Le Monde du 1er février 2008 des procès verbaux de l’enquête sur le patrimoine de quelques chefs d’Etats africains en France confirme la victoire de l’Afrique à Papa sur le droit. S’il en fallait encore la preuve, c’est bien une décision politique qui a mis fin à l’enquête préliminaire du Parquet de Paris et non un motif juridique. Les révélations du Monde le prouvent...
Le journal Le Monde a révélé la semaine dernière l’étonnant et écœurant patrimoine de quelques chefs (...)
L’enquête du parquet de Paris a confirmé que plusieurs dictateurs africains détenaient un patrimoine colossal en France. Aller plus loin pour démontrer l’origine illicite des fonds risquait de brouiller la France avec les fidèles Bongo, Sassou etc. Sarkozy n’a pas voulu prendre le risque. La France restera donc la terre d’accueil privilégiée des bourreaux de l’Afrique.
Adame Ba Konaré, historienne et épouse de l’ancien président malien Alpha Oumar Konaré, a invité dimanche les historiens africains à participer à la rédaction d’un manuel d’histoire sur leur continent destiné à "mettre à niveau" les connaissances de Nicolas Sarkozy sur l’Afrique.
Reuters - Dimanche 23 septembre, 22h08 BAMAKO (Reuters) -
L’invitation, rendue publique lors d’une conférence de presse à Bamako, fait suite aux propos tenus par le chef de l’Etat français en juillet dans l’enceinte de la (...)
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