Dix bonnes raisons de penser que Nicolas Sarkozy - quoique blanchi par Bourgi - a lui aussi promis allégeance à Omar Bongo
Ils sont au coeur du pillage de l’Afrique. Ils sont le refuge des kleptocrates en quête d’impunité. Ils vérolent notre propre démocratie. Voilà pourquoi la Cellule Françafrique vous invite à soutenir la campagne "Stop paradis fiscaux !". Leur objectif : 50 000 signatures avant le prochain sommet du G20, fin juin.
Cette année, il sera difficile de départager les candidats à la palme de bouffon de la Françafrique :
on avait déjà Robert Bourgi, l’avocat entremetteur de Bongo et Sassou Nguesso.
on avait Alain Joyandet, Secrétaire d’Etat à la Coopération - qui en tenait une sacrée couche (ex. de propos récent tenu devant la presse diplomatique : "En Côte d’Ivoire, on ne soutient pas de candidat. C’est comme au Gabon... Et en Côte d’Ivoire, c’est vrai !)
Mais Eric Raoult est en passe de tous les dépasser :
Après (...)
Quelle ne fut pas notre surprise en juin dernier en découvrant le livre de propagande du dictateur congolais préfacé par l’icone anti-apartheid ! Voilà enfin l’explication : jamais Sassou n’en a parlé à Mandela... dont la fondation envisage de porter plainte. En attendant, les Congolais continuent de subir le joug de leur bourreau, reconduit en juillet à l’issue d’une mascarade électorale adoubée par la France.
L’or noir permet de voir les choses en grand - surtout quand on le gère à l’abri des (...)
Deux jours après le coup de tonnerre dû à l’ouverture d’une information judiciaire contre Sassou, Obiang et Bongo, le Parquet (sous la tutelle directe du ministère de la Justice) fait appel pour ne pas que justice soit faite dans cette affaire. Ce n’est pas une surprise. Mais c’est consternant.
Le Parquet, aux ordres de l’Elysée dans cette affaire, a déjà classé l’affaire une première fois en novembre 2007 pour des motifs falacieux, après une enquête préliminaire pourtant particulièrement probante. (...)
Un énorme satisfecit pour la Cellule Françafrique, qui fait de la saisie des biens mal acquis un point de rupture dans le soutien français aux dictateurs. Et quelques leçons clés pour l’histoire.
Les faits, en 2 mots La doyenne des juge d’instruction du Tribunal de Paris vient de déclarer recevable, ce 5 mai 2009, la plainte déposée par Transparence International à l’encontre de Bongo (Gabon), Sassou Nguesso (Congo Brazzaville) et Obiang Nguema (Guinée équatoriale) pour blanchiment et recel de (...)
Paraitrait que l’Elysée voulait faire du discours de Brazza un discours de rupture... Heureusement qu’ils le disent, parce qu’à voir Sarko adouber le dictateur congolais dans son fief, en donnant du "mon cher Denis" à tous bouts de champs, on n’aurait pas forcément remarqué... C’est un peu long, mais nous vous invitons à prendre le temps de vous faire votre propre opinion en lisant les 2 discours prononcés par Sarko : devant le parlement congolais et lors du dîner avec Sassou.
Allocution de (...)
Rien d’étonnant à ce que le parquet, qui dépend de la chancellerie, s’oppose en long et en large à la recevabilité de la plainte sur les biens mal acquis... bis repetita par rapport à novembre 2007. Toute la responsabilité (et la pression) repose à présent sur la juge d’instruction. Reste à espérer qu’elle mettra à profit l’indépendance que lui confère (encore) son statut !
Le parquet de Paris contre une enquête sur Bongo, Sassou Nguesso Par Reuters, publié le 01/04/2009 à 14:50
PARIS - Le parquet de (...)
« Les Congolais ont la fortune à portée de main et pourtant, ils restent pauvres ; pardonnez-moi si cela vous choque, mais comment ne pas être attristé par un tel gâchis ? »
Ainsi, selon le site Mwinda, se serait exprimé Sarko à Brazzaville lors de son passage éclair pour quand même soutenir Sassou à la veille d’élections présidentielles à hauts risques… Quel sursaut de lucidité et de clairvoyance !!! Pourtant il n’a pas évoqué cela lors de ses interventions officielles, pas plus que le décès très suspect du (...)
Alors que la mort vraisemblablement commanditée du journaliste franco-congolais Bruno Ossebi commence à faire du bruit dans les médias, alors que les ONG ont interpellé le gouvernement français à ce sujet, Nicolas Sarkozy n’en a pas touché un mot à son hôte lors de sa visite à Brazzaville.
C’est bien gentil d’aller claironner devant le parlement congolais que les droits de l’homme sont notre héritage commun ! Mais si la France commençait à demander concrètement des comptes au gouvernement congolais (...)